Dorsale vivante au Tiboulen
Les Terriens repartent en mer Au début de mars, la Méditerranée n’a rien d’une carte postale. La baie de Marseille reste sous les nuages. Quelques gouttes tombent au départ, puis le ciel se tient, uniformément gris, sans vraiment se lever. La météo marine n’invite pas à l’éparpillement. Une houle de sud-est est installée. Rien d’exceptionnel, mais assez pour compliquer les sorties vers le parc des Calanques ou la Côte Bleue. La navigation se fait sans hâte. Dans ce clapot long, inutile de brusquer le bateau. Dans ces conditions, le Tiboulen de Frioul redevient un choix simple, presque évident. Un site accessible. Un abri relatif. Une possibilité laissée ouverte par la mer. L’approche se fait par l’ouest du rocher. Une bouée attend là, moins utilisée car plus exposée. Ce jour-là pourtant, la houle de sud-est la laisse étonnamment calme. Le tombant nord, plus classique, reste une option connue. Mais ce jour-là, c’est le sud qui attire. Moins fréquenté. Moins raconté aussi. Le ...